Banc public

Diffusion :
Samedi et dimanche 16 h 00
Rediffusions :
Jeudi et vendredi 11 h
Durée :
60 minutes

Du 8 juin au 10 septembre

1 novembre 2016

Émission 31

Épisode Complet

Test d'ADN : le dépistage de maladies génétiques, être fan à l'adolescence, Marie-lin Hamel, cambiste

Guylaine rencontre Marie-Claude Couture, une jeune femme qui veut passer un test d'ADN afin de savoir si elle développera la maladie d'Alzheimer précoce, dont souffre son père. À l'adolescence, Guillaume Denault et Gabrielle Caron étaient de véritables « fans ». Ils revivent leur grand amour pour leurs idoles de jeunesse. Marie-lin Hamel est cambiste. Elle explique à Guylaine son travail sur le parquet de la Bourse et dans le milieu de la haute finance, où elle est l'une des rares femmes.

Les segments

1 novembre 2016

Test d'ADN : le dépistage de maladie génétique »

De nos jours, il existe quelques 33 000 tests d'ADN pour identifier certaines maladies génétiques à un stade où elles sont encore insoupçonnées. Par contre, les résultats de ces tests peuvent avoir des conséquences considérables sur la personne qui s'y soumet. La famille, les employeurs et les compagnies d'assurances, notamment, peuvent changer leur perception d'un individu lors d'un verdict médical négatif. Malgré tout, Marie-Claude Couture souhaite savoir si elle porteuse, ou non, de la maladie de son père.

1 novembre 2016

Être fan à l'adolescence »

À l'adolescence, il arrive que certains jeunes vouent un culte et développent un amour inconditionnel pour des personnalités connues. Comment et pourquoi cette passion se développe-t-elle? Les jeunes groupies veulent tout savoir sur leur idole. Frôlant parfois l'hystérie, le fanatisme peut aller très loin. Guillaume Denault et Gabrielle Caron, anciens fans inconditionnels alors qu'ils étaient ados, reviennent sur cette période charnière de leur vie.

1 novembre 2016

Marie-lin Hamel, cambiste »

Marie-lin Hamel a 28 ans et elle oeuvre sur le parquet de la bourse, dans le milieu de la haute finance. Elle est d'avis que les femmes, moins impulsives que les hommes face au risque, apporteraient une autre façon de faire si elles étaient plus nombreuses sur le marché boursier.